Portraits d’Expatriés - Frederic Reynaud - La BRED Bank à Fiji

Q : Bonjour, merci d’avoir accepté cet entretien. Pour commencer, pourriez-vous décrire votre parcours brièvement ?
Je suis universitaire. Apres un DESS Audit Interne a Aix en Provence, j’ai passe plus de 20 ans dans des Groupes Bancaires dans divers postes a responsabilité entre l’Europe, l’Afrique et aujourd’hui le Pacifique.

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Mr Frederic Reynaud directeur général de BRED Bank Fiji avec leur carte à puce EMV VISA débit qui permet d’accéder à des fonds partout dans le monde, est sûre et sécurisée

Q : Où êtes-vous né ? Pouvez-vous nous présenter votre région d’origine via sa spécialité et également au travers de ses caractéristiques culturelles, sociales ou géographiques ?
Je viens d’Aix en Provence dans le sud-est de la France. C’est la région de Pagnol à l’accent chantant où de nombreux artistes ont résidé, notamment des impressionnistes. C’est une véritable région d’art.

Q : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre société ?
La BRED fait partie du groupe BPCE, second groupe bancaire en France et réuni 110 000 employés dont 5 000 pour la BRED. Le Groupe se developpe dans le Pacifique notamment via la BRED : en Nouvelle Calédonie, au Vanuatu, à Tahiti, à Wallis-et-Futuna, aux Fidji, bien sûr, et plus récemment dans les îles Salomon. Présente dans la région depuis plusieurs années, la BRED est une banque universelle. Elle s’adresse à tous, du particulier à la grande entreprise.

Q : Quelles sont vos responsabilités au sein de votre société ?
Je suis le directeur général de BRED Bank Fiji et suis responsable de son développement.

Q : Quand êtes-vous arrivés à Fidji et pour combien de temps y êtes-vous ?
Je suis arrivé à Fidji en octobre 2014 et repartirai lorsque ma mission sera terminée.

Q : Quelle est la raison ayant motivé votre venue à Fidji ?
Venir aux Fidji était une opportunité intragroupe et j’ai été intéressé par le challenge de la start up. En effet, il s’agissait de développer « from scratch » (à partir de rien) une société âgée d’à peine un an et demi. Enfin, n’ayant jamais travaillé dans le Pacifique, j’ai été piqué de curiosité pour la région.

Q : Appréciez-vous votre pays d’accueil ?
Oui, « so far so good » comme cela se dit ici. C’est un pays très riche de culture et le développement est rapide, dans un environnement des affaires dynamique

Q : Quels sont les objectifs que vous espérez atteindre avant la fin de votre séjour à Fidji ?
Je cherche à atteindre le « breakeven » ou équilibre, moment où la banque aura atteint son seuil de rentabilité et sera profitable.

Q : Quel a été le choc culturel le plus marquant, à l’arrivée aux Fidji ?
Il n’y a pas grand-chose qui m’ait choqué en arrivant à Fidji si ce n’est peut-être la nourriture, très riche, et très différente de celle dont j’avais l’habitude.

Q : Reviendrez-vous aux Fidji ?
Oui, bien sûr.

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Q : En tant qu’homme ou femme d’affaires, quel conseil donneriez-vous aux Fidjiens en terme de pratique des affaires ou pour améliorer l’économie nationale (tourisme, etc)
Je n’ai aucun conseil à donner aux fidjiens. Ils savent très bien faire et connaissent très bien le monde des affaires.

Q : Votre endroit préféré aux Fidji ?
Il y en a plein. Mais j’aime bien Raki Raki.

Q : Votre restaurant préféré ?
L’éco café au Votua Village

Q : Votre bar préféré ?
Le bar du GPH (Grand Pacific Hotel)

Q : Votre plage préférée ?
Natadola

Q : Votre pire souvenir ?
Le Cyclone Winston bien sur

Q : Votre meilleur souvenir ?
Les plongées sous-marines à Fidji. C’est magnifique.

Q : Un mot pour décrire les Fidjiens ?
Hospitalité !

Q : Un dernier mot en fidjien ?
Vinaka

Dernière modification : 12/07/2016

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