Jone Tawake, joueur du Union Sportive Bressane de Pays l’Ain

  • Nom : Tawake
  • Prénom : Jone
  • Date de naissance : 17/04/1982
  • Lieu de naissance : Fiji
  • Situation matrimoniale : Marié
  • Club : Union Sportive Bressane de Pays l’Ain (USBPA)
  • Poste : Troisième ligne

Notre prochain rugbyman fidjien, et ancien joueur de Brumbies, est Jone Tawake. Début d’une nouvelle saison avec l’Union Sportive de Bressane Pays de l’Ain (USBPA), Tawake a plus de 10 ans d’expérience.

Installé en Australie dès l’âge de 15 ans, il a toujours été au contact du rugby professionnel. Il y entre pour de bon à 18 ans en rejoignant l’équipe des Waratahs dans la compétition Super 12.

Depuis, il a joué pour les Burmbies, l’Australie A et a été sélectionné pour la Coupe du Monde pendant 5 années consécutives. Il a également joué au Japon avant de rejoindre la France, où il évolue aujourd’hui.

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Jone Tawake, joueur du Union Sportive Bressane de Pays l’Ain.
(Photo : F.M)

Lisez la suite pour notre entretien exclusif dans la série « A la découverte des rugbymen fidjiens en France » :

Q : De quelle partie des Fidji êtes-vous originaire ? Où avez-vous grandi ?

R : J’ai grandi à Suva, mais ma famille a déménagé en Australie lorsque j’avais 15 ans.

Q : Quand avez-vous commencé le rugby ?

R : J’ai commencé à jouer au rugby quand j’avais 15 ans, à mon arrivée en Australie.

Q : Quand êtes-vous devenu joueur professionnel ? Dans quels clubs avez-vous joué ? Racontez brièvement votre parcours de rugbyman.

R : J’ai commencé à jouer professionnellement quand j’avais 18 ans. J’ai joué pour les Waratahs (Super 12) pendant 3 ans puis pour les Brumbies (Super 14) pendant 5 ans, avant d’aller jouer au Japon pour Secom pendant un an.

Après cela, j’ai déménagé en France où j’ai joué pour Narbonne pendant 2 ans, puis Toulon, avant de rejoindre cette saison l’Union Sportive de Bressane Pays de l’Ain, où je suis maintenant.

J’ai aussi joué pour l’Australie A et j’ai été sélectionné en équipe australienne lors de la coupe du monde entre 2003 et 2007.

Q : Quel a été « l’élément déclencheur » de votre départ en France ? Comment êtes-vous rentré en contact avec votre club en France ?

R : Après avoir joué au Japon mon agent, grâce à ses contacts, m’a trouvé un contrat à Narbonne.

Q : Qu’est-ce-qui a changé depuis que vous êtes joueur professionnel ?

R : J’ai deux enfants, maintenant donc c’est un grand plaisir de découvrir le monde avec eux.

Q : Comment s’est passé l’intégration au sein de l’équipe ? En France ?

R : C’était un peu difficile au début, à cause notamment du temps et de la barrière de la langue, mais on s’est adapté à la culture, aux gens, à la météo … et au Français.

Q : Qu’est-ce-qui vous a le plus choqué/surpris à l’arrivée en France ?

R : La nourriture et le mode de vie.

Q : Quelles sont les principales différences, pour vous, entre les Iles Fidji et la France ?

R : L’assistance médicale et le fait que c’est un pays beaucoup plus avancé que Fidji.

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Q : Votre famille vous a-t-elle accompagnée en France ? Si non, à quelle fréquence rentrez-vous la voir ?

R : Ils sont ici en France avec moi.

Q : Comment communiquez-vous avec vos proches restés aux Iles Fidji ?

R : Par téléphone ou par Skype.

Q : Pourquoi avoir été joué en France ?

R : parce que je pense que c’est un grand pays, et pas seulement dans le domaine du rugby.

Q : Qu’est-ce-qui vous manque le plus ?

R : Ma mère.

Q : Votre meilleur souvenir de match ?

R : Gagner le Championnat du Super 12 avec les Brumbies.

Q : Votre meilleur souvenir en tant que supporter ?

R : Regarder Usain Bolt courir le 100m aux Jeux Olympiques.

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Tawake (centre) félicité par ses coéquipiers Jonny Wilkinson et Seva Rokobaro de RC Toulon après son essai contre Agen en Top 14 2009.
(Photo : afp.com / Anne-Christine Poujoulat)

Q : Votre joueur préféré ?

R : George Smith.

Q : Votre équipe préférée ?

R : Les Brumbies.

Q : Comment vivez-vous votre célébrité ?

R : Je ne suis pas vraiment célèbre. C’est donc très facile à vivre : personne ne me connaît vraiment.

Q : Pensez-vous venir finir votre carrière aux Fidji ?

R : Non, pas du tout.

Q : Où vous voyez-vous dans 10 ans ?

R : Je me vois rentrer en Australie.

Q : Qui vous inspire le plus ?

R : Mes enfants.

Q : Beaucoup de sportifs ont un porte-bonheur (bracelets, etc) ou même un rituel spécial avant un match important ; est-ce votre cas ? Si oui, lequel est-ce ?

R : Non, je n’en ai pas.

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Dernière modification : 25/02/2013

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